Entreprise
Louis Gauthier pilote la RSE du Groupe Brangeon depuis quatre ans. Quand il rejoint l'entreprise, le poste n'existe pas encore. Il le structure mais se retrouve rapidement face à un défi qu'il n'avait pas anticipé : une charge administrative, sans ressources supplémentaires pour y faire face.
Le Groupe Brangeon est un acteur du transport et de la gestion de déchets, engagé dans sa filière via plusieurs institutions syndicales dont la FNTR ou le SNEFID. La pression RSE vient de toutes parts : clients grands comptes, partenaires financiers, évaluations EcoVadis en constante évolution. Et pour y répondre, Louis dispose de moyens limités.
EcoVadis est devenu incontournable. On le voit dans toutes les demandes clients.
Louis Gauthier
Coordinateur RSE & Attaché de Direction Générale, Groupe Brangeon
Défis
De 2 à 6 évaluations en un an, sans outil ni méthode
En quelques mois, le nombre d'évaluations EcoVadis passe de deux évaluations sectorielles à six en un an. Les politiques, les documents et les réponses sont en grande partie les mêmes, mais Louis doit tout reprendre à chaque fois, sans processus ni outil adapté. "C'est devenu vraiment très très lourd administrativement."
La décision est prise de basculer vers une évaluation groupe EcoVadis, plus cohérente et moins coûteuse. Mais le questionnaire taille L est plus exigeant, et les enjeux bancaires sont directs : les banques conditionnent l'accès à certains financements à une progression du score EcoVadis chaque année, pas seulement son maintien.
À cela s'ajoutent des clients grands comptes, comme Michelin, qui exigent une certification EcoVadis ou fixent des seuils minimaux pour rester référencé. Et au-delà d'EcoVadis, le Groupe Brangeon répond à d'autres référentiels RSE comme le Label Lucie, ainsi qu'à des questionnaires clients de plus en plus nombreux et complexes.
Face à ce changement d'échelle, Louis décide de se faire accompagner : pour structurer les réponses, comprendre le barème, identifier les bons leviers de progression, sans y passer un temps qu'il n'a pas.
Solution
Une méthode pour ne jamais repartir de zéro
Le démarrage avec Ditto suit une logique de capitalisation. La première étape est un audit de l'évaluation précédente : quels documents ont servi, quels indicateurs ont été bien ou mal adressés, où se trouvent les marges de progression. La deuxième étape est la construction d'un plan d'action sur la plateforme avec le coach Ditto : priorisation des axes, structuration des indicateurs, travail sur les formulations et la rédaction des politiques.
Ce que Louis retient surtout de l'accompagnement : la capacité à naviguer dans les critères EcoVadis, qui évoluent chaque année, et à savoir comment formuler les réponses en conséquence. "Il y a une évolution constante des règles du jeu. C'est là qu'un expert fait la différence."
Ce qui change concrètement côté organisation : tout ce qui est construit pour EcoVadis devient réutilisable pour les autres référentiels et questionnaires clients. La même base documentaire répond à plusieurs évaluations à la fois, ce qui réduit considérablement le temps de préparation à chaque cycle.
Résultat : environ 50 % de temps économisé sur la formalisation des politiques RSE et la préparation des réponses. Pour quelqu'un qui travaille en autonomie, c'est la différence entre un sujet gérable et un sujet qui déborde.
Ditto m'a apporté de la rigueur dans la structuration des réponses, et une compréhension bien plus fine de la méthodologie qu'est EcoVadis.
Impact
Progresser chaque année, sans brûler les étapes
Le défi pour Louis n'est pas de décrocher la meilleure médaille EcoVadis le plus vite possible. Il s'agit de construire une trajectoire cohérente sur plusieurs années, avec des quick wins sur certains indicateurs et des axes de progression moyen-long terme bien identifiés, le tout aligné sur les engagements bancaires.
"Il faut doser. On ne peut pas gagner 20 points en un an. Ce qui est intéressant, c'est d'accompagner notre démarche RSE de façon progressive et cohérente."
Sur deux années d'évaluation, le Groupe Brangeon progresse de 7 points sur EcoVadis. Les gains viennent en grande partie d'une meilleure anticipation : les objectifs définis en fin de premier cycle ont été documentés et formalisés avant l'évaluation suivante, notamment sur les volets Éthique et Achats Responsables.
L'accompagnement joue aussi un rôle dans la sérénité du processus. Savoir que les réponses sont bien alignées avec les attendus EcoVadis avant la soumission change la façon dont on aborde l'attente des résultats. "C'est constructif, rassurant. Savoir qu'on répond aux bons critères permet d'attendre les résultats plus sereinement."
Et côté impact business, la progression est remarquée.
Un grand compte nous a envoyé un email de félicitations pour notre progression. Ce n'est pas souvent que ça arrive.
Ce qu'il ferait autrement
"Si c'était à refaire, j'aurais voulu démarrer l'accompagnement en même temps que la formalisation de la stratégie RSE. Avoir à la fois l'idée de ce qu'on veut faire et l'outil pour le faire, ça aurait été un gain de temps énorme."
Les ETI qui structurent leur démarche RSE avec un outil dès le départ évitent de refaire le travail deux fois et progressent plus vite, avec les mêmes ressources.




